La rencontre manquée. L'analyse et les remèdes potentiels d'un mal contemporain.
- juliensabi93
- il y a 2 jours
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Une autre grande problématique de plus en plus récurrente aujourd’hui est ce que j’appelle la rencontre manquée. Ce besoin universel de trouver la personne avec qui construire une belle histoire, potentiellement fonder une famille et traverser le fleuve de l’existence l’esprit serein… pour finalement échouer, se résigner, haïr l’homme ou la femme, ainsi épouser la tristesse et le ressentiment. Ce problème est rencontré par un nombre qui ne cesse de croître dans notre époque contemporaine. C’est une souffrance sourde, une charge collée au corps, que de sentir les années qui défilent, subir la pression sociale - davantage chez les femmes, principalement dû à l’horloge biologique – et ses injonctions, tenter d’apprendre à aimer la vie malgré la sensation de stagner dans sa propre existence et l’intime conviction de ne compter véritablement pour personne. Cette souffrance trouve des origines et une forme différentes selon s’il s’agit d’un homme ou d’une femme, mais aussi selon les profils et les histoires personnelles, mais tous partagent la même résultante. Pour répondre à ce problème, de nombreux entrepreneurs sautent sur le business juteux de la rencontre manquée, proposant une flambée d’applications, toutes aussi futiles et inefficaces les unes que les autres, que de nombreux célibataires fuient de plus en plus massivement d’ailleurs, sans oublier les organisations de « speed dating », ou, plus récemment, les applications dotées d’intelligence artificielle qui proposent de créer intégralement le copain ou la copine de nos rêves afin d’interagir avec à tout moment, sans se soucier une seconde des répercutions psychologiques et émotionnelles que l’absence de cadre entre réel et virtuel peuvent engendrer, notamment chez les plus jeunes.
Comment en est-on arrivé là ?

Avant les évolutions sociétales contemporaines influencées par les mouvements féministes et, plus globalement, progressistes, vivait une société principalement fondée sur des traditions culturelles et religieuses, une forme de hiérarchie entre les sexes, au détriment parfois, pour ne pas dire souvent, des femmes, ces dernières se voyant « condamnées » au statut de mère et d’épouse, donc dépendantes de l’homme (du père, d’abord, puis du mari), se devant donc d’oublier leurs aspirations profondes et espérer que l’homme dont elles dépendaient les traiteraient de manière convenable, ce qui, là encore, faisait très souvent défaut. La vie que l’on menait dans cette société était tout autre car elle ne considérait pas ou peu les souffrances individuelles, ou même les désirs, les rêves et les envies propres aux individus, car les injonctions étaient si ancrées dans les mœurs et les esprits que tout se devait d’être rangé pour offrir un semblant d’harmonie, tant mieux si cela convenait et tant pis pour les autres.
Puis, aux abords de la seconde moitié du XXème siècle, le féminisme est progressivement sorti de sa grotte, notamment grâce à des grandes figures telles que l’illustre Simone Veil (que je vous encourage à lire si cela n’est pas déjà fait), martelant leurs discours avec force et conviction dans l’espace public, ce dans un monde appartenant exclusivement aux hommes, ceci afin de bousculer cette société vieillissante et proposer un modèle dans lequel les femmes pouvaient être libres, indépendantes, avoir le choix et être protégées face aux violences que beaucoup d’entre elles subissaient sans que cela ne provoque la moindre réaction.
D’abord marginalisés, ces discours ont finalement pris de l’ampleur lorsque de plus en plus d’adhérentes au mouvement féministe ont fait entendre leur voix, mais aussi et surtout lorsque l’économie (pour le dire simplement) y a trouvé un intérêt. Une femme libre et indépendante est une femme qui travaille, mène sa carrière, possède son propre pouvoir d’achat, devient donc une consommatrice à part entière. Cela fait donc deux consommateurs par foyer, au lieu d’un. Des profits et bénéfices multipliés par deux. Alors, doucement mais sûrement, le féminisme, autrefois mouvement contestataire souvent méprisé, devint une norme sociétale validée par les institutions, les médias, l’éducation, la culture et la politique.
Le féminisme a d’abord chamboulé progressivement le mode de vie des foyers, révolutionné les modes de consommation, notamment alimentaires, ce à quoi les industriels se sont adaptés. Le féminisme a permis des évolutions dans le monde du travail, bien que cela reste une source d’insatisfaction et de contestation encore aujourd’hui.
Grâce au féminisme, les jeunes filles et jeunes femmes actuelles ont le choix de mener la carrière qu’elles souhaitent, de vivre comme elles le veulent, d’avoir des enfants ou non, de se marier ou non, et d’être davantage soutenues et protégées face aux fléaux insupportables que sont les violences conjugales, l’abus et le viol (entre autres). Elles sont également les « grandes gagnantes », si je puis dire, du divorce, le système judiciaire leur accordant le plus souvent la garde du ou des enfants, une partie des biens, ainsi qu’une pension alimentaire versée par l’ex-mari (lorsqu’ autrefois, les femmes divorcées étaient livrées à elles-mêmes, potentiellement dans la grande précarité, sans parler du jugement qu’elles subissaient dû au conditionnement sociétal). Mais le basculement d’une société patriarcale et traditionaliste vers une société matriarcale et progressiste a également provoqué ce que j’appellerais des effets secondaires.

Les hommes ont évolué. Leur masculinité ayant été jugée toxique, le conditionnement et les mœurs sociétales modernes ont débarrassé ces derniers de leurs responsabilités (auxquelles, autrefois, ils furent, eux aussi, contraints de s’y résoudre), de leurs devoirs, à savoir se marier, fonder une famille et tenir, à eux seuls, la charge de la nourrir et donc de la faire vivre. Sous l’ère moderne, les femmes étant libres et indépendantes, les hommes aussi ont obtenu le droit de vivre comme ils l’entendent, préférant de plus en plus souvent rester dans une forme d’adulescence, faire la fête, enchaîner les relations sans avenir, voyager, ou se détacher de leur rôle de père en cas de séparation avec la mère, ne jamais sortir de la notion de plaisir, de l’aspect festif de l’existence, très individualiste, sans contrainte, sans effort, sans engagement aucun.
Les femmes ont évolué. Les discours féministes se radicalisant de plus en plus au fil des années, prônant ouvertement l’idéal d’un monde sans homme, visant à dénigrer toujours un peu plus la valeur de l’homme masculin, n’en faire qu’un objet de consommation jetable, méprisable et interchangeable ; le poids que tiennent les militantes extrémistes dans l’espace public est tel que de très nombreuses jeunes filles et jeunes femmes se construisent à travers ce schéma, ce logiciel de pensée, et cela n’est pas sans conséquence, loin s’en faut. Cela fabrique des femmes qui, pour certaines, à l’âge adulte, ont un regard vers le sexe opposé dans lequel n’y réside aucune forme de respect, de considération ; certaines femmes incapables, elles aussi, de s’engager et de construire ; certaines femmes évoluant dans une logique très nombriliste, comme si les hommes leur étaient acquis, qu’elles n’avaient aucun effort, aucune plus-value à fournir dans le cadre de la séduction et de la relation amoureuse ; certaines femmes dénuées d’empathie, obnubilées par leur « gain » personnel, papillonnant d’un homme à l’autre sans le moindre sentiment, poussée par des moteurs superficiels et narcissiques au possible.
Ces évolutions, à la fois de l’homme moderne et de la femme moderne, ont bâti, lentement mais sûrement, une société où hommes et femmes ne se comprennent plus, ne s’écoutent plus, ne s’aiment plus (au véritable sens du mot amour), ne se considèrent plus à leur juste valeur. L’un et l’autre n’ont plus grand-chose à s’apporter, et cela créer de la frustration, une forme de désillusion, jusqu’au mépris voire la haine. Bien sûr, le féminisme, ou plutôt ses effets secondaires, ne sont aucunement les seuls responsables de cette problématique. Les facteurs technologiques et éducatifs y tiennent une grande part, au moins aussi importante.
J’ai pu aborder le phénomène des applications de rencontres, plus haut. Parmi elles, Tinder a littéralement révolutionné le concept de la rencontre, de la séduction, et de la relation amoureuse. Elle a créé le concept de « tinderisation », c’est-à-dire une évolution de la rencontre homme/femme tournée exclusivement vers de l’éphémère, comprenant des critères de sélection du partenaire digne d’une liste de courses, ne prenant donc plus en compte et en respect la personne telle qu’elle est, mais simplement des détails, souvent physiques mais pas seulement, digne d’un produit quelconque censé satisfaire pendant une durée limitée.
Certains hommes y trouvent leur compte, grâce à un physique avantageux, suivant les aléas de la mode, jouant des nouvelles règles de séduction comme si elles avaient été conçues pour eux, devenant ces hommes célibataires qui refusent de s’engager (et surtout d’aimer) qui passent d’une femme à une autre chaque weekend ou presque, ce des années durant, jusqu’à la lassitude inévitable. Pour d’autres, en revanche, ces évolutions décrites plus haut et ces méthodes de rencontres, de séduction, les ont plongés dans un célibat non souhaité, une vie sentimentale et sexuelle totalement désertique, engendrant mal-être, frustration, sentiment de honte vis-à-vis des autres jeunes hommes (conditionnement et mœurs sociétales, encore une fois), dévalorisation, puis, potentiellement une détestation envers la gent féminine, plus ou moins prononcée. Lorsque beaucoup d’intellectuels cherchent à comprendre comment le mouvement masculiniste - dangereusement populaire sur internet, grâce ou à cause d’influenceurs ayant trouvé un bon filon économique, prônant des valeurs traditionalistes, de nouveau une hiérarchie des sexes et faisant de la femme un ennemi – a pu autant séduire et devenir progressivement un problème de société, la réponse est évidente à mes yeux. Le féminisme est né d’un ras-le-bol légitime d’une situation dans laquelle beaucoup de femmes étaient défavorisées ; le masculinisme né et grandit d’une situation où de nombreux jeunes hommes subissent rejet, mépris et dénigrement à longueur de temps.
Lorsque l’on empêche un être à part entière de vivre libre, d’obtenir ce qu’il veut et d’être traité avec un minimum de respect, il ne faut pas s’étonner ensuite des répercutions, même les plus déplorables.

Un autre facteur de ce problème, selon moi, est les réseaux sociaux. Ces derniers, en plus d’abrutir les gens en endormant leur conscience par le fait de scroller pendant des heures, en plus d’être le terrain de jeu de tout ce qu’il peut y exister de plus vile, de plus médiocre et parfois de plus malsain dans la nature humaine lorsqu’elle est pervertie ; ils ont également largement contribué au phénomène « d’hypersexualisation », c’est-à-dire le fait de sexualiser à outrance le corps, notamment de la femme mais pas uniquement, en jouant sur les mécanismes libidinaux masculins, sur les frustrations et les fantasmes, dans un objectif purement narcissique et mercantile. Il n’y a, dans cette démarche, aucune rencontre entre des personnes à part entières, seulement des corps qui se trémoussent devant une caméra ou un appareil photo, avec beaucoup d’attention et d’argent à la clé pour l’une, et davantage d’insatisfaction pour les autres, mais surtout un regard, une vision du sexe opposé qui évolue progressivement, passant de désir tout à fait sain et naturel à une manie d'objectifier la femme et une obsession du désir non comblé qui n’est pas sans conséquence.
Notre société moderne aborde la sexualité dans l’espace public de manière totalement désinhibée, pendant que l’acte sexuel est de moins en moins pratiqué dans la sphère privée (de nombreuses études et sondages le démontrent, les jeunes générations font beaucoup moins l’amour que les générations précédentes au même âge), ce qui engendre un conflit entre cette prétendue liberté et prétendu épanouissement affichés en société, et ce besoin physiologique de moins en moins satisfait dans la réalité des individus. Si on ajoute à cela la pornographie moderne, véritable industrie de la surenchère, de la perversion assumée, d’une forme de violence dans la sexualité, tout cela diffusé gratuitement et massivement aux yeux de nombreux jeunes hommes, parfois très jeunes, souffrant des problématiques que je viens de décrire ; sans oublier la touche finale, à savoir le manque d’éducation, de respect et de civisme auprès d’une frange de la population masculine actuelle pour le moins conséquente ; c’est tout simplement le cocktail parfait pour normaliser la perversion, l’insécurité subie par les jeunes femmes, de plus en plus victimes de comportements pathétiques voire dangereux, tellement nombreux que quasiment toutes les femmes peuvent en témoigner. En France, dans le pays du romantisme, tant de jeunes femmes ont naturellement adoptées des règles, des gestes et des réflexes de prévention lorsqu’elles déambulent seules dans les rues, ceci afin d’esquiver autant que possible d’abord la fameuse drague de rue produite par des sous-hommes en survêtement, au langage grossier, l’attitude agressive, le regard et l’expression dénuées d’empathie, de respect, de valeurs morales, avant de lâcher un flot d’insultes lorsqu’ils n’obtiennent pas la réponse escomptée, ce qui relève pourtant du bon sens, d’un minimum d’intelligence sociale (et d’intelligence tout court) d’en saisir la raison ; et surtout pour éviter les prédateurs et les détraqués sexuels qui, d’une simple présence féminine, qui évidemment ne demande rien à personne, traquent, fixent, suivent leur proie, les terrifiant sans mesure pendant que ces dernières effectuent leurs trajets du quotidien.
Cela sans parler des messages que reçoivent de très nombreuses jeunes femmes dans la sphère numérique, d’un irrespect sauvage, totalement décomplexé, dévoilant à quel point une part importante de la gent masculine moderne, en France mais aussi ailleurs, a totalement perdu pied en ce qui concerne le rapport à la femme, à la rencontre, la séduction et la sexualité.
Le dernier point et non des moindres, facteur de nombreuses souffrances et désillusions dans le domaine de la rencontre manquée, est le fonctionnement problématique dans l’inconscient de certaines personnes, c’est-à-dire le fait de chercher inconsciemment à reproduire les dysfonctionnements, la toxicité voire les traumas vécus durant leur enfance, généralement dans la sphère familiale et la majorité du temps par le père ou la mère (mais pas uniquement), dans leur vie sentimentale à l’âge adulte. Lorsque la relation au père pour une femme et à la mère pour un homme a été problématique, d’une manière ou d’une autre (et cela n’est pas toujours le signe de mauvais parents, malveillants ou malsains, cela peut être un divorce, des problèmes de santé physiques et/ou mentaux, des problèmes financiers ayant fortement impacté la vie de famille, une indisponibilité engendrant un manque d’affection auquel le parent n’avait pas conscience… les enfants étant des éponges, ils observent, ressentent le mal qui émanent de leurs parents et des autres en général, ils interprètent à leur façon, à leur niveau de compréhension, et conservent les émotions négatives quelque part en eux pour ne plus les quitter, même sans en avoir aucunement conscience en grandissant), cela aura une répercussion plus ou moins importante dans leur vie amoureuse. La personne va être naturellement attirée par des profils susceptibles de fournir cette toxicité, ces dysfonctionnements, voire cette violence, ou l’aspect tragique qui peut prendre de nombreuses formes, qu’elle aura subi durant ses plus jeunes années, et les personnes correspondant à ce profil seront plus naturellement attirées par cette dernière plutôt que d’autres profils dont les histoires sont plus heureuses. A l’état conscient, pourtant, il n’en est rien. La personne ne veut qu’aimer, être aimée, construire et avancer de manière saine et agréable dans sa vie d’adulte et dans son couple. Elle ne comprendra donc pas pourquoi les mêmes problématiques se répètent inlassablement, relation après relation, pensant d’abord qu’elle est probablement plus malchanceuse que d’autres, ou que le problème vient du sexe opposé, ou même qu’elle est potentiellement la cause des conflits, de la violence, de la manipulation, du mensonge, de l’infidélité, de l’immoralité ou la lâcheté produites par ses partenaires. Il s’agit en vérité d’une reproduction malheureuse, inconsciente, à laquelle la personne ne peut rien tant qu’elle ne prend conscience de ce fait, de ses souffrances infantiles voire d’éventuels traumatismes non traités, et qu’elle agit en conséquence pour se libérer de ce schéma destructeur qui la conduit systématiquement à l’échec, la culpabilité et/ou le ressentiment, et la souffrance.
SOLUTIONS POSSIBLES
La première réponse à apporter face à ces problématiques est d’abord de se couper totalement de tout ce qui alimente les effets négatifs de la rencontre manquée. Si vous êtes un homme, il s’agira de prendre drastiquement vos distances avec l’hypersexualisation, donc s’éloigner considérablement des réseaux sociaux, plateformes payantes offrant des contenus sexualisés d’influenceuses, se désinscrire de Tinder et autres applications du genre, se couper totalement de tout ce système fallacieux et malsain dans lequel vous ne serez aucunement gagnant.
Paradoxalement, c’est en vous détachant du besoin de plaire et de trouver des partenaires que vous plairez le plus et aurez de moins en moins de difficulté à répondre aux besoins affectifs, sentimentaux et même intimes. Qui plus est, en prenant vos distances avec une part de la gent féminine moderne dont le comportement, la mentalité et le mode de vie ne correspondent en rien à vos attentes, votre jugement et votre rapport avec les femmes s’améliorera car vous aurez davantage l’espace et l’état d’esprit suffisamment apaisé pour vous intéresser à celles éminemment respectables et emplies de qualités que vous pourrez trouver autour de vous.
Cela n’est pas simple, nécessite de la volonté et de la détermination, car notre société est profondément pervertie, les tentations sont légion, mais les bénéfices de cette démarche sont sans équivalent.
Si vous êtes une femme, le processus est globalement le même. S'éloigner des profils problématiques autant que possible, apprendre à mieux vous connaître, à accepter une part de solitude dans votre vie, du moins pendant le temps que vous jugerez nécessaire, ceci afin de vous défaire de ce besoin d’être en relation à tout prix, même si cette dernière vous plonge dans la souffrance. Si la rencontre manquée vous a provoquée beaucoup de souffrance, le mieux est de verbaliser au maximum, à l’oral et/ou à l’écrit, auprès d’un professionnel compétent ou d’une personne de confiance, ceci afin de vous libérer de ce mal, prendre une certaine distance avec l’émotion négative et les souvenirs douloureux, et effectuer un travail sur vous afin de comprendre, sans jugement car vous n’êtes pas forcément fautive, la ou les raisons qui font que vos copines parviennent à construire et être globalement heureuses dans leur vie sentimentale mais pas vous. Une fois que ce travail sera bien avancé, vous sentirez des changements en vous qu’il vous sera difficile de saisir. Cela risque d’être parfois perturbant, vous peinerez à vous reconnaître en certaines circonstances, mais croyez-moi, vous y prendrez vite goût. A l’issue de cette phase, commencez à rouvrir doucement la porte. Laissez la vie vous surprendre. N’ayant plus le même fonctionnement, vos critères évolueront naturellement. Sans chercher, laissez la rencontre se faire, se mouvoir dans votre histoire, acceptez-la, vivez-la. Il y a de très grandes chances pour que cela ne ressemble en rien à ce que vous avez pu expérimenter par le passé.
Accordez-vous le droit d’être enfin heureuse.




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